Delphine M. vous livre Thuin par touches: sorties, dégustations, portraits, projets...

Archive pour la catégorie ‘Clin d’oeil’

chateau réduit

Quel(le) enfant n’a jamais rêvé d’être princesse ou chevalier dans un splendide château fort? Les terrains de jeux de notre enfance contribuent souvent à des rêveries qui trouvent encore un écho bien des années plus tard. Jusqu’à mes 11 ans, j’ai régulièrement joué dans les environs du château de Leers-et-Fosteau. J’y suis retournée récemment: l’atmosphère qui l’enveloppe a gardé son charme intact.

Un sage de 600 ans

Surgissant des prés et des champs, le château du Fosteau a vu défiler des siècles de notre histoire. Sa construction a commencé dès la fin du 14e siècle et s’est prolongée bien au-delà.

Forteresse, tours et douves confèrent au château du Fosteau tous les éléments aptes à faire rêver les enfants ou… à captiver les adultes tant son histoire est inépuisable.

Le château peut s’enorgueillir  d’une architecture majestueuse, témoignage de son riche passé. Mais l’aventure ne s’arrête pas là pour le visiteur. Poussez les portes du château; découvrez le mobilier régional belge et français du XVIIIe et XIXe siècles ainsi que des objets d’art  à faire pâlir un marquis. Vos yeux veulent en voir plus? Visitez aussi le Petit Musée de la Pharmacie du château. Il vous touchera par son charme suranné.

Les jardins: un ravissement

Mon coup de coeur va aux jardins du château. La sobriété de ces jardins à la française vous charmera tant elle inspire beauté, sérénité et équilibre. Composés de terrasses successives,chateau jardin réduit ces jardins offrent (en leur point le plus haut) une vue dégagée sur l’étang se trouvant dans leur prolongement. Cet espace vert est particulièrement prisé par les jeunes mariés désireux d’immortaliser leur union par des clichés exceptionnels.

Dès que vous posez un pied dans ces jardins, vous éprouvez une sensation de calme profond. Loin d’être monotone, leur côté rectiligne vous réserve quelques surprises. Ici, vous trouverez un banc protégé par un arbre centenaire. Là, vous découvrirez une petite porte ouvrant des perspectives vers l’étang du château…

J’arrête ici mon énumération. Je vous laisse le loisir de faire vos propres découvertes à l’occasion d’une visite au château de Leers-et-Fosteau.

Plus d’info

Heures d’ouverture

Du 1er avril au 15 décembre, lundi – jeudi – vendredi – samedi – dimanche : de 14h à 18h (fermé les mardis, mercredis et jours fériés)
Du 16 décembre au 31 mars, samedi – dimanche: de 14h à 18h (en semaine, uniquement sur rendez-vous)

Tarifs

Circuit touristique: 3€
Visite guidée (sur demande uniquement et pour les groupes de 25 personnes minimum) du château et de ses jardins par le propriétaire (durée 1h30): 4€/personne

Contact

A et M-H. Van Hoonacker 071 59 23 44 ou info@fosteau.be
www.chateaufosteau.be

 

Categories: Actualités, Clin d'oeil

Ce soir-là, ni télévision, ni PC à la maison. Occasion unique de me consacrer, comme dans ma jeunesse ;-), à la littérature. L’expérience doit être totale. Pas question de lire à la dérobée avec un oeil distraitement jeté sur l’écran du PC ou du téléviseur. Quand je découvre un roman, je peux vivre deux expériences opposées: soit je me délecte de chaque page du récit, soit je subis une déception que provoque inévitablement un roman médiocre.

Alors, quel est le verdict pour La Dame de l’Ermitage?

Le narrateur du roman affirme que “[…] c’est souvent du hasard que naissent les plus belles choses.” (p.96). Je ne crois pas au hasard mais une chose est sûre: un beau roman est né.

Chauvins les Thudiniens?

Ce roman provoque indubitablement la fierté des Thudiniens qui en font la lecture. A travers chaque ligne, chaque mot, transparaît un amour profond pour notre Thudinie. Et avouons-le, en la matière, les Thudiniens sont assez chauvins. Je dirais qu’ils le sont à raison (nos motifs de fierté sont innombrables ;-) ), mais je confesse être peu objective lorsqu’il s’agit de Thuin. Comme moi, vous reconnaîtrez, non sans émotion, les lieux de l’intrigue. Quelle joie  et quel sentiment étrange de reconnaître les ruelles que l’on fréquente, les jardins suspendus qu’on admire régulièrement, la Biesmelle où enfant on a pataugé, etc.

Tout ça, c’est bien joli et poétique mais quand on a fini de se gargariser sur les beautés de la Thudinie, on n’a guère avancé sur le fond (et la forme) du roman…

Un voyage de 1.000 ans

Que nous dévoile cette Dame de l’Ermitage? Tout d’abord elle nous permet de retracer (avec plus ou moins de véracité malgré la  fiction) l’alignement d’une série d’événements dont notre vie actuelle porte encore la marque. Selon notre assiduité en classe d’histoire, nous reconnaissons les grandes étapes qui ont frappé l’évolution de notre culture et de notre société: prosélytisme et propagande religieuse, Inquisition, heures sombres et grandes découvertes de la Renaissance. Car oui, ce roman nous fait parcourir 1.000 ans en un peu plus de 400 pages!

Cette plongée dans un passé illustre, cela remue ma mémoire. Pas vous? D’autant que la question “Comment peut-on donner un nom à cette répétition de l’histoire à mille trois cents ans d’intervalle?” (p.413) est centrale dans le roman.

 Ces héros qui vous nous ressemblent

Mais La Dame de l’Ermitage, c’est bien plus qu’un bond dans le temps. Ce roman campe des personnages que nous avons tous déjà rencontrés au cours de notre existence, qu’on a souvent caricaturés (tant il est commode de coller des étiquettes et enfermer dans des catégories rigides les individus nous faisant face) sans jamais mettre le doigt sur leur personnalité profonde. Martin, dans son roman, dresse les portraits de ses protagonistes (je pense particulièrement à Landelin, Prudence, Marc et Adrien) avec un respect et une bienveillance que je dirais équilibrés car ils ne versent jamais dans la complaisance.

Landelin, héros de temps barbares et arides, nous relie à un imaginaire tout droit issu des récits chevaleresque de notre enfance. Dès les premières lignes du roman, apparaissent des réminiscences d’une époque de notre vie où le merveilleux était roi: un lien fort se crée entre le récit et le lecteur.

Les protagonistes de l’époque contemporaine (Prudence, Marc et Adrien) représentent des parts que nous pouvons reconnaître en chacun d’entre nous, en chacun de nos amis. Car oui, ces personnages issus d’un roman régional sont universels. Ils nous parlent de nous, il nous sont familiers. Tiraillés entre intérêt personnel et noble cause, spontanéité et stratégie, jalousie et altruisme, colère et résignation, ces personnages sont confrontés à des questionnements que nous avons tous déjà expérimentés. Ces luttes intérieures nous sont livrées sans jugement de la part du narrateur. La question du bien et du mal, omniprésente pour les personnages religieux du roman, ne vaut plus – et c’est heureux –  lorsqu’il s’agit des pérégrinations de nos jeunes héros contemporains.  Aliam vitam, alio mores. La voie est totalement libre pour leur quête.

C’est une double quête qui happe nos héros: celle des mystères enrobant les abbayes d’Aulne et de Lobbes d’une part, celle de leur personnalité profonde d’autre part. Nous les accompagnons au fil du roman (à moins que ce ne soient eux qui nous accompagnent) et observons leur métamorphose… Leur quête est finalement celle de tout homme ou de toute femme en devenir.

Cette quête universelle est aussi profondément originale. Je peux vous dire que ces personnages vous surprendront avant la tombée du rideau final.

Du rythme

L’entremêlement de deux époques, avec allers-retours de l’une vers l’autre, est une technique largement éprouvée en littérature (au cinéma aussi d’ailleurs).  Et pourtant, elle charme une fois de plus et fonctionne à merveille. Elle dicte la cadence de lecture: on n’a plus qu’à se laisser emporter.

Le style rythme lui aussi la lecture. Les “tableaux” se succèdent et on y revient par touches. On est loin de l’écriture abrutissante de certains romans simplistes. On est loin aussi du style ampoulé de ceux qui imaginent encore se la jouer à la Proust.

L’écriture, fraîche et posée, est une belle balance entre dynamique et descriptif.

 Une fois le livre refermé

On a indubitablement passé un moment agréable et enrichissant. La chute, que je ne dévoilerai pas ici au risque de me faire pendre haut et court, est absolument déroutante. Bien malin celui qui pourra la deviner avant même de lire les dernières pages! Selon moi, la fin reste ouverte. Elle l’est d’autant plus que certains éléments demeurent, à mes yeux, sans réponse. Bref, j’en redemande.

Alors Martin, un tome 2 serait-il en préparation?

Le 13 octobre 2013, à la question: que souhaiterais-tu que le lecteur retire de ton livre au moment où il le referme?, Martin m’a répondu: “J’aimerais qu’il aille se promener à l’Ermitage et en retire un moment de bonheur. Qu’il se dise que la vie est belle et qu’il le partage.” Mon avis est que La Dame de l’Ermitage va plus loin. Elle dépasse le partage d’un moment de bonheur et ouvre au lecteur attentif une réflexion bien plus large.

Donc le tome 2, c’est pour bientôt? ;-)

 

La Dame de l’Emritage de Martin Jeanmart. Découvrez son interview, Martin Jeanmart et sa Dame de l’Ermitage, un roman régional qui pose des questions universelles.
Vous souhaitez commander La Dame de l’Ermitage ou encore enrichir votre lecture de prolongements historiques? Faites-vous plaisir et cliquez sur La Dame de l’Ermitage, un roman historique au coeur de Thuin.

 

 

Categories: Clin d'oeil

Au coeur du centre historique de Thuin, à deux pas des ruelles sillonnant les jardins suspendus, se trouve le Casa Nostra. Angelina, la patronne de ce lieu charmant, vous propose un assortiment étourdissant de spécialités italiennes (paninis, pizzas, pâtes, pasticcios…). Derrière son comptoir, aubergines, tomates, orechiettes, pancetta ou encore gnocchis sont un véritable appel à la gourmandise.

J’avoue avoir un faible particulier pour les pâtes d’Angelina. Elle les accommode de broccolis, crème, truffes, épinards, ail, ricotta selon son humeur. Angelina prépare chaque plat selon des recettes dont elle a le secret.

Petit creux ou gros appétit le midi? Faites un saut chez Angelina. Un panini ou un morceau de pizza feront l’affaire pour les plus pressés. Si vous disposez de temps, installez-vous dans la petite salle chaleureuse et cosy, derrière le comptoir, et optez pour un festival de pâtes. Angelina vous propose aussi des plats à emporter. Idéal si vous n’avez pas le temps de cuisiner ou tout simplement si vous avez envie de vous chouchouter.

Angelina vous conseillera toujours avec le sourire et prendra le temps d’échanger quelques mots sympathiques avec vous. Luc Noël, présentateur de l’émission Jardins & Loisirs, en témoigne d’ailleurs dans une interview pour Clin d’oeil sur Thuin à l’occasion d’un reportage réalisé dans notre ville: “Je souligne la convivialité du restaurant de la Ville-Haute, le Casa Nostra. On avait très froid et nous avons pu nous réchauffer l’estomac et le coeur.” (Lisez à ce sujet Coup de projecteur sur les jardins suspendus).

Casa Nostra, petite restauration
4, rue Maurice des Ombiaux – 6530 Thuin
071 55 43 60

Ouvert du mardi au samedi de 10h à 15h30

 

Categories: Clin d'oeil

clin d'oeil sur thuinAmoureux de Thuin, rien n’est trop beau pour vous. Habitants, visiteurs ou amis de notre belle entité, vous contribuez à l’atmosphère conviviale et unique qui règne sur la Thudinie. Le blog “Clin d’oeil sur Thuin” souhaite refléter les grands et petits événements, les curiosités, les projets et les anecdotes qui rythment la vie thudinienne. Ce sont vos actions qui alimentent ce blog et m’inspirent pour écrire.

Le lancement de “Clin d’oeil sur Thuin” remonte à un peu moins de trois mois. Ce 29 janvier 2012, vous êtes plus de 1000 à avoir visité le blog, 50% d’entre vous sont fidèles ;) (visites régulières) et vous avez visionné 6 381 pages.

Pour vous remercier de votre fidélité et de l’inspiration que vous m’insufflez, j’ai pensé à offrir à “Clin d’oeil sur Thuin” et ses visiteurs… un petit logo. Il reprend un symbole bien connu des Thudiniens, le Beffroi. Il est souligné d’une courbe qui représente une paupière bordée de cils (stylisés par les lettres “Clin d’oeil sur Thuin”). Nous avons donc un élément du patrimoine pour symboliser Thuin et une paupière pour l’idée de clin d’oeil. Ces ingrédients forment l’identité visuelle du blog “Clin d’oeil sur Thuin”. Retrouvez-les dans le groupe facebook “Clin d’oeil sur Thuin“.

Continuez à nourrir des projets pour Thuin, Biecrée, Leers-et-Fosteau, Biesme-sous-Thuin, Gozée, Ragnies, Donstiennes et Thuillies. Continuez à animer la vie de l’entité. Continuez à partager des moments de fêtes et de rencontres. Prêts à relever le défi? Alors… à bientôt pour de nouvelles aventures. ;)

Categories: Clin d'oeil

ferme du pavé gozéeLa Ferme du Pavé se dote d’un nouveau magasin. Où? A un jet de caillou de l’ancien (la porte juste à côté). Vous ne devrez donc pas changer vos habitudes pour acheter vos volailles ou vos produits laitiers et maraîchers. Jus de pomme-groseille, miel de thym ou encore alcool d’endives figuraient aussi sur les étals aménagés pour l’inauguration du magasin, le vendredi 2 décembre 2011.

Le point fort de la Ferme du Pavé est la qualité et la fraîcheur de ses produits. Cette entreprise familiale s’est d’ailleurs vu décerner, en 2009, un coq de cristal pour son yaourt nature. Malgré cette récompense, le produit phare de la Ferme du Pavé reste le beurre pour nombre de Thudiniens.

Je ne vous parle pas d’un beurre blanc comme une taie d’oreiller d’un autre âge, fade comme un chewing gum mâché trois heures durant ou encore flasque comme un Pikifou. Je vous parle du beurre avec lequel nos mères et grands-mère cuisaient nos crêpes. Celui qui était collé en plaques épaisses sur nos tartines (et que nous avons parfois maudit). Voire celui que vous malaxiez comme de la pâte à modeler lors des recettes de cuisine expérimentées à l’école primaire.

Bref, un beurre qui passe directement de la baratte à votre couteau. Vous avez l’eau à la bouche? Pas besoin d’avoir inventé le fil à couper le beurre pour trouver le nouveau magasin.

Ferme du Pavé
50, Rue de Thuin
6534 Gozée

La ferme du pavé mise à l’honneur dans la Clef des champs (émission de la RTBF): pour voir la vidéo, cliquez sur La Clef des champs du 17 décembre 2011 du 17 décembre 2011

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Saviez-vous que saint Druon était le coloc’ de Jésus? Et saint Nicolas un syndicaliste? Saviez-vous que DSK avait des “vues” sur notre région? Ou encore que le grommelot est une bière dont la vente est destinée à financer les « travaux » du gouvernement? Aviez-vous déjà entendu dire que Maurice des Ombiaux avait inspiré Steven Spielberg ? C’est ce que les « diconneurs » (entendez : chroniqueurs du DicoThuin) ont essayé de faire avaler à Pierre Dejardin, l’invité du DicoThuin du jeudi 17 novembre 2011.

Pierre Dejardin, correspondant local pour Vers l’Avenir, était sur le grill de cette 3e édition du DicoThuin. On peut dire qu’il a joué le jeu. Car les “diconneurs” ont frappé fort. Remake du jeu des dictionnaires, le Dicothuin visite l’actu locale sous un angle parfois caustique mais toujours bienveillant. Les chroniqueurs ne mâchent pas leurs mots. Ames dépourvues de second degré s’abstenir.

Les absents ont eu tort (ils ont manqué un moment de détente formidable) et raison à la fois (la salle était de toute façon remplie). Les spectateurs en sont sortis ébouriffés de rire. Oui, vous lisez bien « ébouriffés de rire » tant  les « diconneurs » nous ont balancé des définitions percutantes. Résultat : gloussements en rafale dans l’assemblée. Avec les « diconneurs », les répliques fusent, les bons mots s’enchaînent. Ca claque et ça décape. Un vrai feu d’artifice verbal !

Impossible d’en dire davantage ici. Le DicoThuin ne se raconte pas, il se vit en direct… ou en différé. Les absents (oui encore eux) pourront remettre à jour leurs connaissances sur l’actu thudinienne, la vraie, celle qui ne pratique pas la langue de bois, grâce à la diffusion prochaine sur le web  de l’enregistrement de l’émission (cliquez ici pour écouter la 1re édition). Vous faites ce que vous voulez mais moi, j’ai déjà réservé la date du prochain DicoThuin : le jeudi 26 janvier 2012. J’ai comme l’impression que la sagesse ne fera pas partie des résolutions 2012 de nos chroniqueurs. Faut pas diconner quand même !

Categories: Clin d'oeil

 

Ouvert en octobre 2010, il Tappo est un établissement hybride au parfum d’Italie. Bar à vins, épicerie et petite restauration combleront vos papilles. Le patron est toujours d’excellent conseil pour les vins. Son  accent italien vous projettera directement dans une atmosphère de dolce vita.

La partie restauration propose une sélection de plats régionaux régulièrement renouvelée. Ne manquez pas la lasagne al radicchio ou encore l’assortiment de charcuteries après avoir laissé un délicat spumante titiller votre palais. Amateurs de pizzas d’un diamètre d’1m50, vous serez déçus. Ici la cuisine italienne ne se consomme pas, elle se savoure.

L’épicerie regorge de produits de qualité. Mozzarella di buffala, pancetta, tapenades, olives, gorgonzola, mortadelle et huile d’olive extra vergine (qui se mange à même le pain) ne sont qu’un bref aperçu du comptoir bien achalandé du Tappo.

Alors maintenant, plus d’excuses. Pour votre carbonara, oubliez la crème fraîche et les lardons suintants. Place à la pancetta, le parmesan et les oeufs. Un plat est toujours meilleur quand les saveurs sont respectées. Vous trempez vos frites dans la ricotta peut-être?

 

Adresse: 6, rue de Marchienne à Gozée
Horaire: lun – mer – jeudi de 10h à 21h, ven – sa de 11h à 22h, di de 17h30 à 22h
Mardi jour de fermeture

 

Categories: Clin d'oeil, Général